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Saamis, nous vivions dans la Toundra – par Natalya Saprunova

20 Jan 2026 - 19 Fév 2026

Faisant partie des derniers indigènes d’Europe, les Saamis de Russie ont perdu leur autonomie nomade avec l’arrivée du pouvoir soviétique dans les années 1920. Ce peuple, qui vivait principalement de l’élevage des rennes dans la toundra sur la péninsule de Kola, a été contraint de vivre dans des immeubles. 

Les saamis, enfants de la nature, étaient déprimés de perdre leurs rythmes ancestraux et d’être rassemblés à Lovozero, principal village saami considéré comme une réserve. Sédentarisés pour travailler dans des kolkhozes, la pratique de la langue et le portdes vêtements traditionnels ont été interdits.

Aujourd’hui, 1500 Saamis vivent dans la région de Mourmansk et environ 200 parlent la langue. Fiers de leur culture, ils préservent leurs pratiques ancestrales tout en s’adaptant à la modernité et au réchauffement climatique. 

Photographe documentaire née en 1986 à Mourmansk dans la région arctique de la Russie, Natalya Saprunova, arrive en France en 2008. Diplômée en photojournalisme à l’École des Métiers de l’Information EMI-CFD (Paris) en 2020,
elle explore depuis les problématiques de la société moderne liées à l’identité, à l’intégration, au changement climatique, à la jeunesse, à la féminité et à la spiritualité. Elle est représentée par l’agence ZEPELLIN

  • Dates : 20 Jan 2026 - 19 Fév 2026
  • Lieu:11 rue de Lancry,
  • Curateur / curatrice & artiste :Natalya Saprunova
Saamis, nous vivions dans la Toundra - par Natalya Saprunova - CRL10

Faisant partie des derniers indigènes d’Europe, les Saamis de Russie ont perdu leur autonomie nomade avec l’arrivée du pouvoir soviétique dans les années 1920. Ce peuple, qui vivait principalement de l’élevage des rennes dans la toundra sur la péninsule de Kola, a été contraint de vivre dans des immeubles. 

Les saamis, enfants de la nature, étaient déprimés de perdre leurs rythmes ancestraux et d’être rassemblés à Lovozero, principal village saami considéré comme une réserve. Sédentarisés pour travailler dans des kolkhozes, la pratique de la langue et le portdes vêtements traditionnels ont été interdits.

Aujourd’hui, 1500 Saamis vivent dans la région de Mourmansk et environ 200 parlent la langue. Fiers de leur culture, ils préservent leurs pratiques ancestrales tout en s’adaptant à la modernité et au réchauffement climatique. 

Photographe documentaire née en 1986 à Mourmansk dans la région arctique de la Russie, Natalya Saprunova, arrive en France en 2008. Diplômée en photojournalisme à l’École des Métiers de l’Information EMI-CFD (Paris) en 2020,
elle explore depuis les problématiques de la société moderne liées à l’identité, à l’intégration, au changement climatique, à la jeunesse, à la féminité et à la spiritualité. Elle est représentée par l’agence ZEPELLIN